Combien de grammes de protéines par jour : guide complet selon votre profil
La question du nombre de grammes de protéines par jour revient constamment, que vous soyez sportif, sédentaire, ou simplement soucieux de votre santé. La réponse n’est pas un chiffre unique pour tout le monde, mais dépend avant tout de votre poids corporel et de votre niveau d’activité.
En France, la référence officielle pour un adulte en bonne santé est de 0,83 gramme de protéines par kilo de poids corporel et par jour (g/kg/j). Concrètement, si vous pesez 70 kg, cela représente environ 58 grammes de protéines quotidiennes. Cette base augmente selon votre profil : personne active, sportif pratiquant la musculation, senior, femme enceinte ou allaitante.
Points essentiels à retenir :
- L’unité de référence est le g/kg/j (grammes par kilo de poids et par jour), pas un chiffre absolu
- La référence française : 0,83 g/kg/j pour l’adulte sédentaire en bonne santé
- Les besoins varient de 0,8 g/kg/j (sédentaire) à 2,2 g/kg/j (sportif intensif)
- Au-delà de 2,2-2,5 g/kg/j, les bénéfices sont très limités chez le sujet sain
- La plupart des Français atteignent déjà ces apports avec leur alimentation habituelle
Pourquoi les besoins en protéines s’expriment en g/kg/j
Avant de plonger dans les chiffres, il est essentiel de comprendre pourquoi on ne peut pas donner un chiffre unique comme « 60 grammes de protéines par jour pour tous ». Une personne de 50 kg et une autre de 100 kg n’ont pas les mêmes besoins, tout simplement parce que leur masse corporelle est différente.
Les protéines jouent des rôles multiples dans l’organisme : construction et réparation des tissus musculaires, production d’enzymes et d’hormones, maintien du système immunitaire, transport de l’oxygène dans le sang. Chaque cellule de votre corps contient des protéines, et ces besoins sont proportionnels à votre masse corporelle.
C’est pourquoi les recommandations nutritionnelles utilisent systématiquement l’unité grammes par kilogramme de poids corporel et par jour (g/kg/j). Cette approche permet d’ajuster automatiquement les apports à votre morphologie.
La formule de calcul est simple : Besoins en protéines (g/jour) = Poids corporel (kg) × Coefficient (g/kg/j)
Le coefficient varie selon votre profil, comme nous allons le voir dans les sections suivantes.
Combien de grammes de protéines par jour pour un adulte sédentaire ?
Pour un adulte en bonne santé ayant une activité physique faible à modérée, l’apport nutritionnel conseillé (ANC) en France est de 0,83 g/kg/j. Cette valeur, établie par l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation), couvre les besoins de la majorité de la population adulte.
On retrouve parfois le chiffre arrondi de 0,8 g/kg/j dans la littérature, ce qui revient sensiblement au même.
Exemples concrets selon le poids
- Personne de 60 kg : 60 × 0,83 = environ 50 grammes de protéines par jour
- Personne de 70 kg : 70 × 0,83 = environ 58 grammes par jour
- Personne de 80 kg : 80 × 0,83 = environ 66 grammes par jour
Ces chiffres représentent le minimum à viser pour maintenir votre masse musculaire et assurer le bon fonctionnement de votre organisme. Dans la pratique, l’alimentation occidentale standard apporte souvent davantage : en France, la consommation moyenne tourne autour de 1,4 g/kg/j, ce qui signifie que beaucoup de personnes dépassent déjà largement les recommandations de base sans effort particulier.
Que représentent 60 grammes de protéines dans l’assiette ?
Pour vous donner un repère pratique, 60 grammes de protéines pures correspondent approximativement à :
- 300 g de poulet (environ 20 g de protéines pour 100 g)
- Ou 2 œufs (12 g) + 150 g de poisson (30 g) + 200 g de yaourt grec (18 g)
- Ou 100 g de viande (25 g) + 60 g de fromage (15 g) + 200 g de légumineuses cuites (20 g)
Vous voyez que les apports de base sont relativement faciles à atteindre avec une alimentation variée comprenant viande, poisson, œufs, produits laitiers et/ou légumineuses.
Besoins en protéines des sportifs : combien de g/kg/j viser ?
Si vous pratiquez une activité physique régulière, vos besoins en protéines augmentent pour compenser les microlésions musculaires, favoriser la récupération et optimiser les adaptations à l’entraînement. Mais attention : plus de protéines ne signifie pas automatiquement plus de muscles. Tout dépend de votre type d’activité et de votre objectif.
Sportif d’endurance et activité modérée
Pour les personnes qui pratiquent la course à pied, le vélo, la natation ou toute autre activité d’endurance plusieurs fois par semaine, les recommandations se situent généralement entre 1,2 et 1,4 g/kg/j.
Exemple : si vous pesez 65 kg et courez 3 à 4 fois par semaine, visez environ 78 à 91 grammes de protéines par jour.
Musculation et prise de masse
Pour les pratiquants de musculation ayant un objectif de prise de masse musculaire ou de développement de la force, les plages les plus fréquemment citées dans la littérature scientifique se situent entre 1,6 et 2,2 g/kg/j.
Exemple : une personne de 75 kg pratiquant la musculation 4 à 5 fois par semaine devrait viser environ 120 à 165 grammes de protéines par jour.
Cette fourchette représente un bon compromis entre optimisation de la synthèse protéique musculaire et maintien d’une alimentation équilibrée. Au-delà de 2,2 g/kg/j, les études montrent que les bénéfices sur la composition corporelle atteignent un plateau : consommer 3 g/kg/j ne vous fera pas prendre plus de muscle que 2 g/kg/j.
Protéines pour maigrir : quelle quantité en phase de sèche ?
En contexte de perte de poids ou de sèche, augmenter légèrement son apport protéique présente plusieurs avantages : effet rassasiant, maintien de la masse musculaire malgré le déficit calorique, et légère augmentation de la dépense énergétique liée à la digestion.
Les recommandations pour la perte de poids tout en préservant le muscle se situent généralement entre 1,6 et 2,0 g/kg/j, parfois jusqu’à 2,2 g/kg/j pour les sportifs en déficit calorique important.
Important : augmenter les protéines ne fait pas maigrir en soi. C’est le déficit calorique global qui provoque la perte de poids. Les protéines aident simplement à mieux gérer la faim et à limiter la fonte musculaire.
Besoins en protéines des personnes âgées
Avec l’âge, le corps devient moins efficace pour utiliser les protéines alimentaires, un phénomène appelé « résistance anabolique ». Parallèlement, la perte progressive de masse musculaire (sarcopénie) est un enjeu majeur de santé chez les seniors.
Pour ces raisons, les recommandations pour les personnes de plus de 60-65 ans sont revues à la hausse : environ 1,0 à 1,2 g/kg/j, voire davantage en cas de maladie, de convalescence ou de dénutrition.
Exemple : une personne âgée de 68 kg devrait viser 68 à 82 grammes de protéines par jour, idéalement réparties sur 3 à 4 prises pour stimuler régulièrement la synthèse musculaire.
L’enjeu n’est pas seulement quantitatif mais aussi qualitatif : privilégier des sources de protéines riches en leucine (viandes, poissons, œufs, produits laitiers) aide à mieux stimuler l’anabolisme musculaire chez le senior.
Besoins en protéines pendant la grossesse et l’allaitement
Les besoins en protéines augmentent pendant la grossesse pour soutenir le développement du fœtus, du placenta et des tissus maternels. Les recommandations françaises conseillent un apport de base de 0,83 g/kg/j auquel on ajoute :
- Premier trimestre : +1 à 2 g/jour (besoin faible)
- Deuxième trimestre : +6 g/jour
- Troisième trimestre : +10 g/jour
Cela représente en moyenne 1,1 à 1,3 g/kg/j sur l’ensemble de la grossesse.
Exemple : une femme enceinte de 65 kg au troisième trimestre devrait consommer environ 72 à 85 grammes de protéines par jour.
Pendant l’allaitement, les besoins augmentent encore davantage pour produire le lait maternel : il faut ajouter environ 19 grammes de protéines par jour à la base de 0,83 g/kg/j, soit également autour de 1,2 à 1,3 g/kg/j.
Attention : en cas de grossesse à risque, de diabète gestationnel, d’insuffisance rénale ou de toute autre pathologie, ces recommandations générales ne s’appliquent pas. Un suivi diététique personnalisé est indispensable.
Tableau récapitulatif : combien de grammes de protéines par jour selon votre profil
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| Profil | Coefficient (g/kg/j) | Exemple pour 70 kg | Repère alimentaire |
|---|---|---|---|
| Adulte sédentaire | 0,8 – 1,0 | 56 – 70 g/jour | 250 g de viande/poisson + 1 yaourt |
| Personne active / sport loisir | 1,2 – 1,4 | 84 – 98 g/jour | 300 g de protéines animales + 1 portion de légumineuses |
| Sportif d’endurance | 1,2 – 1,6 | 84 – 112 g/jour | Viande/poisson + œufs + produits laitiers |
| Musculation / prise de masse | 1,6 – 2,2 | 112 – 154 g/jour | 400 g de sources protéiques variées sur la journée |
| Perte de poids / sèche | 1,6 – 2,0 | 112 – 140 g/jour | Viandes maigres + poisson + blanc d’œuf + fromage blanc |
| Personne âgée (>60-65 ans) | 1,0 – 1,2 | 70 – 84 g/jour | 3-4 prises de protéines dans la journée |
| Femme enceinte / allaitante | 1,1 – 1,3 | 77 – 91 g/jour | Alimentation variée + produits laitiers enrichis |
Ces valeurs sont des repères généraux. Votre besoin précis peut varier selon votre métabolisme, votre composition corporelle, l’intensité de vos entraînements et votre état de santé.
Quelle est la limite maximale de protéines par jour ?
Si augmenter les protéines peut être bénéfique dans certaines situations, il existe aussi une limite au-delà de laquelle les apports supplémentaires n’apportent plus de bénéfices, et peuvent même devenir contre-productifs.
Le plafond des bénéfices : autour de 2,2 g/kg/j
Pour un adulte en bonne santé pratiquant la musculation, la littérature scientifique montre que les bénéfices sur la masse musculaire atteignent un plateau autour de 2,0 à 2,2 g/kg/j. Au-delà de ce seuil, les protéines supplémentaires sont simplement oxydées (brûlées pour l’énergie) ou transformées en glucose, sans contribuer davantage à la construction musculaire.
L’ANSES considère qu’un apport jusqu’à 2,2 g/kg/j reste compatible avec une alimentation normale et équilibrée (représentant environ 10 à 27 % des calories totales). En revanche, des apports chroniques dépassant 3 g/kg/j ne sont pas recommandés pour le grand public et n’ont pas d’intérêt démontré chez un pratiquant naturel de musculation.
Les risques d’un excès de protéines
Consommer trop de protéines n’est pas neutre :
Déséquilibre nutritionnel : quand les protéines occupent une part trop importante de votre assiette (40-50 % des calories), cela se fait nécessairement au détriment d’autres nutriments essentiels : glucides complexes (énergie pour vos entraînements), fibres (santé digestive), lipides de qualité (hormones, vitamines liposolubles).
Surcharge rénale et hépatique : si vous avez des reins ou un foie en parfaite santé, des apports élevés en protéines ne posent généralement pas de problème à court-moyen terme. En revanche, en cas d’insuffisance rénale, d’insuffisance hépatique ou de certaines maladies métaboliques, des apports protéiques élevés peuvent aggraver la situation. C’est pourquoi toute personne souffrant d’une pathologie chronique doit impérativement consulter un médecin ou un diététicien avant d’augmenter ses apports en protéines.
Coût et impact environnemental : surconsommer des protéines, surtout animales, représente un coût financier et écologique important sans bénéfice santé supplémentaire.
Protéines animales et végétales : qualité et complémentarité
Tous les grammes de protéines ne se valent pas. La qualité d’une protéine dépend de sa composition en acides aminés essentiels (ceux que le corps ne peut pas fabriquer) et de sa digestibilité.
Protéines animales : profil complet
Les protéines animales (viandes, poissons, œufs, produits laitiers) sont dites « complètes » car elles contiennent tous les acides aminés essentiels dans des proportions optimales pour l’organisme humain. Leur digestibilité est également excellente.
Sources principales :
- Viandes blanches et rouges maigres
- Poissons et fruits de mer
- Œufs entiers (le jaune contient aussi des protéines)
- Produits laitiers (lait, yaourts, fromages, fromage blanc)
Protéines végétales : complémentarité nécessaire
Les protéines végétales (légumineuses, céréales, oléagineux) sont généralement incomplètes : il leur manque un ou plusieurs acides aminés essentiels en quantité suffisante. Par exemple, les légumineuses sont pauvres en méthionine, tandis que les céréales sont pauvres en lysine.
Cependant, en combinant au cours de la journée des céréales et des légumineuses, on obtient un apport complet en acides aminés. Cette complémentarité ne doit pas nécessairement se faire au sein du même repas, contrairement à une idée reçue tenace.
Sources principales :
- Légumineuses : lentilles, pois chiches, haricots rouges/blancs, pois cassés, soja
- Céréales : riz, pâtes, pain, quinoa, avoine
- Oléagineux : amandes, noix, graines de courge, beurre de cacahuète
- Tofu, tempeh, seitan (dérivés du soja et du blé)
Idée reçue à nuancer : les végétariens et végans ne manquent pas forcément de protéines. Avec une alimentation végétale bien planifiée incluant des légumineuses quotidiennes, des céréales complètes et des oléagineux, il est tout à fait possible d’atteindre 1,0 à 1,5 g/kg/j. Les sportifs végans peuvent nécessiter une attention particulière et parfois des compléments (protéines de pois, de riz, de soja).
Répartir ses protéines sur la journée : stratégie optimale
Il ne suffit pas d’atteindre votre quota quotidien de protéines : la façon dont vous les répartissez dans la journée influence aussi leur utilisation par l’organisme.
Pourquoi fractionner ses apports ?
La synthèse protéique musculaire (le processus de construction du muscle) est stimulée à chaque prise de protéines, puis retombe après quelques heures. Consommer toutes vos protéines en un seul repas n’est donc pas optimal : une partie sera simplement oxydée au lieu d’être utilisée pour la récupération et la construction musculaire.
La stratégie la plus efficace consiste à répartir vos apports sur 3 à 4 prises dans la journée, en visant environ 20 à 40 grammes de protéines par prise selon votre poids et vos besoins totaux.
Exemple de répartition pour 120 g de protéines/jour
Petit-déjeuner (30 g) :
- 2 œufs (12 g) + 40 g de pain complet (4 g) + 200 g de fromage blanc (14 g)
Déjeuner (40 g) :
- 150 g de poulet (30 g) + 80 g de pâtes cuites (3 g) + 30 g de parmesan (7 g)
Collation post-entraînement (20 g) :
- 1 shaker de whey (20 g) OU 250 g de yaourt grec (25 g)
Dîner (30 g) :
- 120 g de saumon (25 g) + 200 g de quinoa cuit (5 g)
Cette répartition assure une stimulation régulière de la synthèse protéique tout au long de la journée.
Faut-il prendre des protéines en poudre pour atteindre ses besoins ?
Les protéines en poudre (whey, caséine, protéines végétales) sont devenues extrêmement populaires, mais sont-elles vraiment nécessaires ?
Les poudres : un complément, pas une obligation
Dans la grande majorité des cas, non, vous n’avez pas besoin de protéines en poudre pour atteindre vos besoins. Comme nous l’avons vu, l’alimentation occidentale apporte en moyenne 1,4 g/kg/j, ce qui couvre largement les besoins d’un adulte sédentaire et même d’un sportif modéré.
Les protéines en poudre peuvent être utiles dans certaines situations spécifiques :
- Manque de temps pour préparer un repas riche en protéines
- Difficulté à manger de grandes quantités de nourriture solide
- Sportif avec des besoins très élevés (>2 g/kg/j)
- Végétalien ayant du mal à atteindre ses quotas avec l’alimentation seule
- Collation post-entraînement pratique et rapide à digérer
Mais elles ne sont jamais indispensables. Un shaker de whey peut être remplacé par 250 g de fromage blanc, 150 g de poulet, ou une grosse omelette.
Privilégier l’alimentation complète
Les aliments entiers apportent bien plus que des protéines : vitamines, minéraux, fibres, acides gras, antioxydants. Un steak ou une portion de lentilles nourrit votre corps de façon bien plus complète qu’une poudre isolée. Voyez les compléments protéinés comme ce qu’ils sont : un complément à une alimentation déjà solide, pas comme la base de vos apports.
Calculer et ajuster intelligemment vos besoins en protéines
Maintenant que vous avez toutes les clés en main, voici comment procéder concrètement pour déterminer et ajuster vos apports protéiques.
Étape 1 : Identifiez votre profil
Posez-vous les questions suivantes :
- Quel est mon niveau d’activité physique ? (sédentaire, actif, sportif régulier, athlète)
- Quel est mon objectif ? (maintien, prise de muscle, perte de poids)
- Ai-je plus de 60 ans ? Suis-je enceinte ou allaitante ?
- Ai-je une pathologie nécessitant un avis médical ? (reins, foie, diabète, etc.)
Étape 2 : Choisissez votre coefficient
En fonction de votre profil, sélectionnez un coefficient dans les fourchettes vues précédemment :
- Sédentaire : 0,8-1,0 g/kg/j
- Actif/sport loisir : 1,2-1,4 g/kg/j
- Musculation/intensif : 1,6-2,2 g/kg/j
- Senior : 1,0-1,2 g/kg/j
- Grossesse/allaitement : 1,1-1,3 g/kg/j
Étape 3 : Calculez votre besoin
Multipliez votre poids par le coefficient choisi.
Exemple : vous pesez 68 kg et pratiquez la musculation 4 fois/semaine. 68 kg × 1,8 g/kg/j = 122 grammes de protéines par jour
Étape 4 : Observez et ajustez
Testez pendant 2 à 4 semaines, puis évaluez :
- Votre récupération musculaire
- Votre niveau d’énergie
- Votre satiété
- Vos résultats (prise de muscle, perte de gras, maintien de la forme)
Si tout va bien, continuez. Si vous stagnez ou vous sentez mal, ajustez légèrement à la hausse ou à la baisse. L’important est de rester dans des fourchettes raisonnables (pas au-delà de 2,2 g/kg/j sans raison médicale ou sportive précise).
Quand consulter un professionnel
Consultez un diététicien-nutritionniste ou un médecin si :
- Vous souffrez d’une maladie chronique (reins, foie, diabète, troubles métaboliques)
- Vous êtes enceinte, allaitante, ou en projet de grossesse
- Vous êtes un athlète de haut niveau avec des besoins spécifiques
- Vous avez des troubles du comportement alimentaire
- Vous souhaitez suivre un régime végétalien strict tout en pratiquant un sport intensif
- Vous ne savez pas comment adapter votre alimentation à votre situation personnelle
Les recommandations générales sont utiles comme repères, mais elles ne remplaceront jamais un accompagnement personnalisé adapté à votre histoire, votre métabolisme et vos objectifs précis.

